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Dérniers Infos TIC & Developpement

Cameroun. Réseaux Sociaux : Paul Biya veut des ministres «Androïdes» Après avoir demandé le 11 février dernier, lors de la 50ème Fête de la Jeunesse, à la jeunesse dite Androïde de son pays, de saisir les opportunités qu’offrent les TIC (Technologie de l’Information et de la Communication), le président Paul Biya prescrit à ses ministres d’être plus présents sur le World Wide Web.
9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 05:31

A l’instar des pays africains l’Algérie célèbre à compter du 28 novembre une semaine des technologies avec, en apogée, « une journée sans papier », se joignant au flot  des espérances mises dans les Tic pour venir à bout des contraintes de développements. Certains, certes pas nombreux,  croient dur comme fer,  que l’impact des nouvelles technologies n’est pas aussi mécanique.

Quelques jours après la célébration de la semaine des nouvelles technologies par l’Union Africaine, l’Algérie annonce, pour la même  occasion,   un programme vaste et ambitieux pour «sensibiliser» à la nécessité de la généralisation de l’usage des TIC. Sur le site internet du ministère des Postes et Technologies de l’information et de la communication, on peut lier que «La semaine Africaine des Technologies de l’Information et de la Communication (SATIC) est célébrée du 28 au 04 décembre 2010. Cette manifestation qui se déroule dans toutes les wilayas du p ays se veut également une occasion pour les pays africains de promouvoir les nouvelles technologies dans le domaine de l’information et de la communication.

[Dans l’esprit de Tunis]

Aussi, et placée cette année sous le thème« les TIC pour la paix et la sécurité en Afrique », une journée « zéro papier » sera organisée dans ce cadre le 01 décembre 2010. A cet effet, tous les acteurs sont invités à faire usage ce jour la des communications électroniques, notamment la messagerie électronique, les services en ligne et les sites web dans leurs activités quotidiennes. Ainsi cette manifestation nationale se présente comme une opportunité pour mettre en valeur l’importance des TIC et leur rôle dans l’amélioration de la qualité de vie du citoyen.
 
Pour sa part l’Union Africaine lie cette initiative à son souhait de  « mettre en œuvre l’engagement de Tunis sur la société de l’information et ainsi apporter sa contribution à l’avènement d’une Afrique technologique, intégrée dans la société de la connaissance et à la réalisation des objectifs du millénaire pour le développement. »  Ainsi, par la célébration d’une semaine africaine des TIC, l’Union Africaine, voudrait faire en sorte que chaque africain puisse bénéficier des possibilités que peuvent offrir les TIC, en invitant les gouvernements africains, le secteur privé ainsi que la Société civile à travailler ensemble pour améliorer l’accès à l’infrastructure et aux TIC, ainsi qu’à l’information et au savoir. L’Union Africaine voudrait également, par cette occasion, renforcer les capacités, accroître la confiance et la sécurité dans l’utilisation des TIC, favoriser, faire connaître et faire respecter les cultures africaines et la diversité culturelle.
Une occasion de faire le point sur le débat animé auquel se livre les tenants du « déterminisme technologique » en face des sceptiques plus enclins à croire à une « utopie technologique ».

[Les TIC, pas que des machines !]

Le débat est vite placé haut par ceux là qui veulent  dépasser la simple vision matérielle des technologies pour appréhender leur profondeur dans l’imaginaire social.
 « L’étude de l’imaginaire social de la technique apparaît comme une composante importante de l’étude des techniques  : il ne s’agit pas d’un élément accessoire des études sur la technique mais d’une approche essentielle » écrit FLICHY Patrice dans son ouvrage  « L’innovation technique, récents développements en sciences sociales, vers une nouvelle théorie de l’innovation. A paru en 2003.
De son  Victor Scardigli, verse dans le même courant en affirmant dans son livre Les sens de la technique paru en 1992 : « Dans le premier temps de sa diffusion, toute nouvelle vague d’innovation conjugue indissociablement le symbolique et l’opérationnel (…) grattons la couche superficielle des discours qui annoncent la naissance d’une innovation ou des justifications qui accompagnent les premières décisions industrielles et politiques : aussitôt affleurent de l’irrationnel, du passionnel ». Les techniques sont toujours investies par nos « fantasmes flottants en quête d’un corps pour s’incarner »
Dans le sillage de ce raisonnement, le pas est vite franchi pour attribuer aux TIC un pouvoir à la limite « politique ».
Celles-ci viendraient en effet saper deux grandes institutions contre lesquelles les penseurs autogestionnaires comme Proudhon se sont toujours battus : l’Etat et la propriété privée, base de la confiscation du pouvoir tant politique qu’économique.
Avec les NTIC, émergerait selon certains un nouveau mode de production des règles d’où l’Etat et tout pouvoir central seraient absents : le modèle de l’autorégulation ou de l’auto-organisation, basé sur la dissémination du pouvoir politique au sein de l’ensemble de la structure sociale. Patrice Flichy intitule ainsi l’un des paragraphes de son ouvrage consacré à L’imaginaire d’internet: « internet, un modèle pour une société sans Etat ».
L’apparition du web de deuxième génération (wikis, blogs et compagnie) semble accentuer ce phénomène. CHOCTEAU, Guillaume, dans un livre de 2007, intitulé « Qu’est-ce que le web 2.0 ? Ressources solidaires » estime que  « là où le web 1.0 plaçait l’internaute en tant que récepteur d’informations et simple utilisateur de services, le Web 2.0 redéfinit son rôle en lui proposant d’être également acteur d’Internet et producteur d’informations ». Les logiciels libres participent également,  selon CHOCTEAU,  au développement de ce phénomène, «où le rapport production/utilisation tend à se confondre ».
Les NTIC et internet sont en effet perçus comme des moyens jusqu’ici inégalés d’accéder pour tous en quelques clics à une profusion d’informations: la diversité des informations présentes sur la toile et la rapidité de transmission des NTIC abolissent la distance et le temps nécessaires pour obtenir une information.

[L’idyllique village global ?]

Ainsi, pour Philippe Breton, qui rédigea en 1990 un ouvrage sur La tribu informatique, « tout, dans cette technique, est en effet fait pour permettre la circulation des informations. La libre communication des données est la raison d’être même de l’ordinateur ». Il fait ainsi des jeunes « pirates » des « ’’Robins des bois’’ de l’informatique qui défendent une cause de nature ’’politique’’, celle de ’’l’accès libre aux données’’ » à l’origine d’un « ’’nouveau droit de l’homme’’, conçu dans une perspective de transparence complète de l’information »
Un phénomène encore accru par le développement d’Internet, permettant la mise en réseau des ordinateurs. Comme l’explique Patrice Flichy : «les pères fondateurs d’internet n’imaginaient pas seulement un réseau de coopération et d’échange entre les machines et entre les hommes, mais aussi l’accès à un savoir universel»
Une utopie qui se développe encore depuis l’avènement du «web 2.0» symbolisant, selon CHOCTEAU «une nouvelle étape dans la réalisation de l’utopie de l’accès aux savoirs universels» comme l’illustre bien l’exemple phare qu’est Wikipédia.
Cette thématique de la participation se retrouve dès les années 1960 chez les tenants du déterminisme technique avec « le village global » de Marshall McLuhan caractérisé par le dialogue et la participation.
Elle se développe ensuite sous la houlette des tenants du déterminisme social suite à l’apparition de l’ordinateur personnel favorisant l’autonomie et la participation de chacun à l’encontre de l’orientation centralisatrice donnée à l’ordinateur par le pôle militaro industriel. Comme l’explique Dominique Carré dans son ouvrage « Des dégâts du progrès…au marketing de l’usage. Revirement de perspective en matière de critique sociale dans le champ informatique et société » : « le micro-ordinateur devient vite un outil qui symbolise la remise en cause d’un type de société totalitaire, technocratique, permettant d’aller vers une société plus conviviale, plus humaniste, plus autonome »
Ainsi, depuis les résolutions du sommet mondial sur la société de l’information, notamment dans son second phase de Tunis en 2005, beaucoup s’y sont mis dans l’espoir de voir les NTIC aider les sociétés en difficultés à dépasser leurs états de sous développement et social, économique et humain. L’Américain  Nicholas Negroponte du fameux MIT  (Massachussetts Institute of Technology), avec son  non moins fameux projet OLPC (One Laptop Per Child = un ordinateur portable par enfant)  avait fait rêver y compris le secrétaire général de  l’Onu de l’époque,  le Ghanéen Koffi Annan qui en disait : "Avec ces outils en main, les enfants peuvent devenir plus actif dans leurs propres apprentissages. Ils peuvent apprendre en faisant, non seulement par l'enseignement ou l'apprentissage par cœur. En outre, ils peuvent ouvrir un nouveau front dans leur éducation : l'apprentissage par leurs pairs."

[Pas aussi performantes les TIC ?]

Pourtant d’autres acteurs qui s’y sont mis se permettent des analyses plus nuancées sur l’usgae des Tic et sur leur supposé impact.
Expert de ces questions,  l’Indien  Kentaro Toyama,  a parcouru différents projets en rapport avec l’usage des Tic et s’est focalisé sur les télé centres pour l’enseignement, pour conclure, amer : « le propriétaire du télé centre parvenait difficilement à se faire 20 dollars par mois de revenus, alors que les coûts de matériel, d’électricité, de connectivité et d’entretien se montaient au moins à 100 dollars »
“Sur une période de cinq ans, je me suis rendu dans près de 50 télécentres à travers l’Asie du Sud et en Afrique. La grande majorité ressemblait beaucoup à celui de Retawadi. Les opérateurs de télécentres ne pouvaient pas gagner leur vie et les services disponibles étaient dérisoires. La plupart ont connu le même sort que le télécentre de Retawadi : ils ont fermé peu de temps après leur ouverture. La recherche sur les télécentres, bien que limitée dans la rigueur et l’ampleur, confirme mes observations sur la sous-performance constante.”
“Les nouvelles technologies suscitent de l’optimisme et de l’exubérance qui sont souvent déçus par la réalité”, explique Kentaro Toyama. Les observateurs universitaires ont montré pourquoi les initiatives de télécentres  avaient échoué : le plus souvent, la conception n’est pas adaptée au contexte, elle ne se conforme pas aux normes socio-culturelles locales, elle a du mal à prendre en compte les carences du réseau électrique, à établir des relations avec les administrations locales, à offrir des services qui répondent aux besoins locaux, à réfléchir à un modèle d’affaires viable…
“Mais la valeur d’une technologie reste contingente aux motivations et aux capacités des organisations cherchant à les utiliser” rappelle Kentaro Toyama : “les villageois doivent être organisés, les contenus doivent être produits et les enseignants doivent être formés”. Le facteur limitant dans la propagation de l’impact de DG par exemple ne repose pas sur le nombre de caméscopes que ses organisateurs peuvent acheter ou le nombre de vidéos qu’ils peuvent produire, mais sur combien de groupes initiaux ont des bonnes pratiques. Si les groupes initiaux sont peu nombreux, renforcer les capacités institutionnelles est le plus difficile. En d’autres termes, “la diffusion de la technologie est facile, mais entretenir les capacités humaines et les organisations qui ont permis ce bon usage est le point crucial”.
Alors que le téléphone mobile est devenu la technologie électronique la plus répandue, devant la télévision et la radio avec 4,5 milliards de comptes actifs touchant 80 % de la population mondiale, on pourrait croire que ces chiffrent indiquent qu’il n’y a plus de fracture numérique pour la communication temps réel. Pourtant, les études montrent que les non-usagers sont d’abord des pauvres, isolés, des femmes et des gens “politiquement muets”, conclut Kentaro Toyama. “Quoiqu’il en soit, si la propagation des téléphones mobiles est suffisante pour abolir la pauvreté, nous n’allons pas tarder à la savoir”, ironise le chercheur. “Mais si elle ne l’est pas, devrons-nous alors à nouveau reporter nos espoirs sur le prochain gadget flambant neuf que nous proposerons au monde en développement?”
Plus réservé encore Le Cassandre Evgeny Morozov, dont le livre sur la Désillusion Internet, a été cité dans un dossier du quotidien français Le Monde : "Les décideurs peuvent croire qu'en reconnaissant tout simplement l'échec des technologies précédentes, ils s'assurent que leurs nouvelles initiatives évitent le même sort. Si seulement c'était aussi simple que ça ! La longue histoire de l'utopisme technologique nous enseigne le contraire. Les promesses non tenues des technologies du passé dérangent rarement les partisans les plus fervents des nouveautés les plus à la pointe, qui estiment que leur outil est véritablement différent de tous ceux qui les ont précédés. Et parce que la croyance populaire dans la première puissance mondiale économique qu'est la technologie est souvent basée sur des mythes plutôt que des données recueillies avec soin ou une évaluation rigoureuse, il est facile de voir pourquoi l'utopisme technologique est si omniprésent : les mythes, à la différence des théories scientifiques, sont à l'abri de la preuve."
Le rythme de l'innovation laisse peu de temps à l'auto-réflexion. Au lieu d'analyser les échecs passés des gadgets d'hier, les innovateurs passionnés sont déjà en train d'essayer les technologies qui seront cool demain, explique Evgeny Morozov. Mais si l'utopie technologique est là pour rester, comment faire pour sauvegarder nos politiques et les projets de son influence pernicieuse ?
Pour répondre à cela, souligne le chercheur, nous devons évaluer si les effets visibles, à court terme, sont en réalité socialement bénéfiques et nous devons effectuer les mêmes tests, dans la mesure où nous le pouvons, sur les effets invisibles, à long terme, et les effets non intentionnels. "Il est inévitable que, dans de nombreux cas, l'invisible, les effets à long terme et imprévus seront socialement nocifs, nécessitant des interventions d'atténuation. Tout repose sur la manière de prévoir ces effets plus tôt que plus tard. La seule réponse satisfaisante semble ici être la même que dans les cas d'optimisation des stratégies et des résultats : nous avons besoin de passer moins de temps à penser la solution proposée (la technologie) et plus de temps à théoriser le problème que nous essayons de régler".
K. T.

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