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Dérniers Infos TIC & Developpement

Cameroun. Réseaux Sociaux : Paul Biya veut des ministres «Androïdes» Après avoir demandé le 11 février dernier, lors de la 50ème Fête de la Jeunesse, à la jeunesse dite Androïde de son pays, de saisir les opportunités qu’offrent les TIC (Technologie de l’Information et de la Communication), le président Paul Biya prescrit à ses ministres d’être plus présents sur le World Wide Web.
16 novembre 2017 4 16 /11 /novembre /2017 19:21

L’opérateur vietnamien Nexttel franchit la barre des 4 millions d’abonnés, en 3 ans d’activités au Cameroun (Investir au Cameroun) - Le parc d’abonnés de l’opérateur de mobile vietnamien Viettel, qui opère au Cameroun sous la marque Nexttel, a atteint 4,2 millions de clients au mois d’octobre 2017, apprend-on des rapports officiels de cette entreprise qui a officiellement lancé ses activités au Cameroun en septembre 2014.

Premier opérateur de mobile au Cameroun à se voir attribuer une licence 3G, qu’il a cependant eu du mal à exploiter entre 2012 et 2014, Nexttel se rapproche peu à peu de l’objectif de 5 millions d’abonnés qu’il s’est fixé à fin 2017 ; comptant sur le déploiement de la technologie 4G toujours attendue, à un mois seulement de la fin de l’année.

La progression du 3ème opérateur de mobile sur le marché des télécoms au Cameroun, est telle que le Cameroun est devenu le premier marché africain du groupe vietnamien Viettel au premier semestre 2016, soit 2 ans seulement après le lancement de ses activités dans le pays.

Les projections d'Ovum, entreprise britannique spécialisée dans l'analyse stratégique concernant l'industrie des réseaux et des télécommunications, créditent d’ailleurs cet opérateur de la plus importante marge de progression dans le secteur des télécoms au Cameroun, jusqu’en 2021.

En effet, selon Ovum, entre février 2017 et décembre 2021, Nexttel grignotera encore 3,4% de parts de marché, contre 2,3% pour Orange Cameroun, et contrôlera finalement 15% du marché camerounais. Loin derrière MTN et Orange, avec respectivement 44,6 et 37% au cours de la période sous revue.

Brice R. Mbodiam

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15 novembre 2017 3 15 /11 /novembre /2017 16:28

(TIC Mag) – Après avoir ouvert une branche centrafricaine de sa chaîne de télévision Vision 4 à Bangui, le PDG du groupe médiatique camerounais L’Anecdote, Jean-Pierre Amougou Belinga, lorgne désormais le secteur centrafricain des télécommunications. Avec une entité qui pourrait s’appeler Vision 4 Télécoms. En effet, celui-ci a indiqué au président centrafricain Faustin-Archange Touadera qui l’a reçu en audience le 07 novembre 2017 à Bangui sa volonté de racheter la Société centrafricaine des télécommunications (Socatel), l’opérateur historique des télécommunications de la République centrafricaine qui offre pour l’instant les services de téléphonie fixe et de la connexion Internet ADSL.

D’après l’hebdomadaire L’Anecdote, propriété de Jean-Pierre Amougou Belinga dont il est le directeur de publication, le président centrafricain a marqué « son très haut accord » pour l’acquisition de la Socatel par l’homme d’affaires camerounais.

En plus de l’audience avec le président Faustin Archange Touadéra, Jean-Pierre Amougou Belinga a été reçu par le Premier ministre centrafricain, Simplice-Mathieu Sarandji, et par le ministre centrafricain des Postes et Télécommunications, Justin Gourna Zacko. Le journal L’Anecdote annonce d’ailleurs que ce dernier sera prochainement au Cameroun pour des réglages « techniques », qui pourraient aboutir à la privatisation de la Socatel.

La Socatel et ses défis

Il faut relever que la Socatel fait face à ce moment à de sérieuses difficultés financières. En juillet 2017 par exemple, des employés de l’entreprise ont effectué pour une énième fois un sit-in en face de l’entreprise pour demander la démission du directeur général, Bruno Gréla-Mpoko, qu’ils accusent de mauvaise gestion. Ils réclamaient alors le paiement de cinq mois de salaire sur les 43 mois que leur doit l’entreprise.

L’immeuble de la Socatel à Bangui. Photo : RJDH

Pourtant, le DG fait observer qu’il doit relever plusieurs défis. Trouver des moyens financiers dans un contexte où l’Etat ne dispose pas des moyens pour payer ses factures (déjà plus de trois milliards de F.Cfa de dette de l’Etat) et dans un contexte où les installations de l’entreprise sont très souvent pillées. Et ce n’est pas tout parlant des difficultés.

Rencontré par les journalistes du RJDH (Réseau des journalistes pour les droits de l’homme) en juillet dernier, le DG de Socatel avait présenté un bref bilan de la Socatel. « De 2015 à 2017, sept mois de salaires ont été versés au personnel et 20% de salaire cinq fois, ce qui fait donc au total douze mois qui leur ont été payés… Quand j’étais arrivé à la tête de la SOCATEL, mi-octobre 2015, tout était plat. Sachez que toute transformation est difficile. Ce n’est pas un changement, mais beaucoup de changement en même temps pour une transformation… Mais, je me focalise vers l’avenir. On a l’Internet avec les téléphones fixes et d’ici quelques mois un réseau mobile SOCATEL avec une carte Sim SOCATEL et l’Internet 3G+ », leur expliquait-il.

Aussi, la Socatel est débitrice de plusieurs banques. 450 millions de Fcfa, c’est le montant approximatif que la Socatel doit à quatre banques en RCA. Selon des informations du RJDH confirmées par Bruno Grela-M’Poko, la Socatel doit à la Banque Populaire Maroco-centrafricaine cent soixante millions de francs Cfa (160.000.000 F.Cfa) ; cent millions (100.000.000FCFA) auprès de la CBCA (Commercial Bank Centrafrique), dont quarante millions de net et les soixante millions pour des commissions bancaires et enfin cinquante-trois millions de F.Cfa (53.000.000 F.CFA) à la Caisse Mutuelle de Centrafrique.

Reste à savoir combien Jean-Pierre Amougou Belinga est prêt à mettre sur la table pour sortir cette entreprise de l’eau.

Ecrit par TIC Mag

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15 novembre 2017 3 15 /11 /novembre /2017 16:18

Vodafone révèle les détails de l'arrêt de ses activités au Cameroun

(Investir au Cameroun) - En annonçant au public son retrait du marché des télécoms, le 10 novembre, l’entreprise Afrimax exploitant la marque Vodafone au Cameroun, a écrit une lettre à la ministre des Postes et télécommunications, Minette Libom Li Likeng.

Dans la correspondance envoyée au membre du gouvernement qui a ordonné le retrait du titre transitoire de Vodafone, le 14 septembre 2017, Lars Stork, le Président du groupe Afrimax relève, pour le regretter, que sa démarche pour obtenir une licence définitive, a été traitée avec lenteur. Et pourtant, écrit Lars Stork, toutes les conditions avaient été remplies.

« C’était une affaire urgente. Des opérateurs avaient reçu leur licence dans de brefs délais. Nous avons payé la totalité des droits d’entrée requis. Nous avons reçu votre assurance, depuis septembre [2017] que notre dossier serait traité dans les 48 heures, après transmission à l’ART [Agence de régulation des télécommunications] », relate M. Stork. Qui regrette que la ministre des Postes ait refusé la proposition de Vodafone Cameroon de continuer d’opérer pendant que son dossier était encore en étude.

Selon M. Stork, Afrimax a reçu les assurances de la part de différentes autorités que la société et ses employés ont sollicitées. Mais, avec le temps qui passait, l’entreprise a continué de perdre d’importantes sommes d’argent sans licence, sans rentrées financières ou une indication concernant la date de délivrance d’une éventuelle licence.

« Cette situation  était intenable pour notre jeune entreprise », écrit Lars Stork. Ce dernier rappelle que, pour installer Vodafone au Cameroun sur le segment de la technologie LTE, 13 milliards FCFA ont été investis dans l’infrastructure. 2,3 milliards FCFA ont été versés au Trésor public en matière de taxes. 850 millions Fcfa, pour le régulateur. 288 millions FCFA ont été payés à Camtel, le gestionnaire national exclusif de la fibre optique. Vodadone indique qu’il planifiait même d’investir dans un avenir proche plus de 30 milliards FCFA.

Pour rappel, à la suite d’une notification de l’Agence de régulation des télécommunications, Vodafone Cameroon avait arrêté ses services internet dans la nuit du 14 septembre 2017. Le ministère des Postes et télécommunications reprochait à Afrimax d’avoir utilisé illégalement la licence d’exploitation de la Camerounaise Northwave Sarl, jadis absorbée par Afrimax Group.

Sylvain Andzongo

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15 novembre 2017 3 15 /11 /novembre /2017 16:14

http://souwaps.com/ Dans un monde où tous les secteurs d’activités sont impactés par la révolution digitale, un groupe de jeunes camerounais, sous la direction de Stéphane CHOUAPI, vient de mettre sur pieds une plateforme dénommée : " SOUWAPS". Alwihdainfo.com a rencontré l’homme qui veut digitaliser le quotidien. E

Monsieur Stéphane CHOUAPI, vous venez de mettre sur pieds la «SOUWAPS».De quoi s’agit-il exactement ?
 SOUWAPS est une plateforme gratuite qui propose un éventail varié de services dans plusieurs secteurs d’activités, et aussi accessible depuis un ordinateur, tablette et smartphone. SOUWAPS(www.souwaps.com) est structurée autour de deux centres d’intérêt, la recherche et la publication des services dans plusieurs secteurs d’activités: Publier un métier ou une entreprise, sélectionner un service. Avec la variété des services que nous offrons dans les catégories suivantes: Logistique et transports, service professionnel, finance et assurance, restauration et logement, électronique et informatique, santé, éducation, religion...etc., nous sommes persuadé que ceci constitue une importante base de données en vue de satisfaire un public diversifié dans le domaine du digital.
 
Qu’est ce qui vous a motivé à mettre sur pieds SOUWAPS?
 
Le digital est aujourd’hui partout dans nos vies. Tous les secteurs d’activités sont impactés par la révolution digitale. Le secteur informel n’est pas une exception.
Que ce soient l’auto-emploi, les petites entreprises qui cherchent à promouvoir leur activité, les utilisateurs qui recherchent un service en lien avec les différents secteurs d’activités, ou encore nos partenaires, tous se saisissent des nouvelles technologies pour développer de nouvelles  stratégies, de nouvelles manières d’envisager leur recherche de l’information. Le digital crée donc de nouvelles attentes pour des services de qualité, simples, personnalisés et surtout avec son coté artistique, répond agilement en termes d’expérience utilisateur. Pour SOUWAPS, le digital est une opportunité de mieux comprendre les besoins du public, et ainsi de mieux les servir. C’est pourquoi en 2016, j’ai souhaité mettre sur pieds SOUWAPS au service de nos utilisateurs pour améliorer leur satisfaction et faciliter leur recherche de l’information.
 
A qui s’adresse SOUWAPS et que proposez-vous aux usagers ?
 
La plateforme SOUWAPS propose aux personnes débrouillardes ou ceux à l’auto-emploi, les petites et moyennes entreprises de publier leur secteur d’activité. Simple d’utilisation, SOUWAPS permet à l’internaute de se repérer facilement dans l’univers éclaté qu’offrent plusieurs secteurs d’activités et de trouver en quelques clics le service le plus adapté à son besoin. Bien que le taux de pénétration d’internet est de 35%, le Cameroun représente un marché encore en construction sur le digital et on constate que les populations actives sur internet sont de plus en plus nombreuses, ceci nous emmène donc à saisir l’opportunité présente afin de jouer un rôle de leader dans ce domaine.
 
Qui est derrière la plateforme SOUWAPS ?
 
J’ai des collaborateurs et partenaires. Pour ce qui est de l’équipe, il y a : Nourridine Siéwé, Anne Priso, Diane Barbara, Florette Tégaboué. Concernant les partenaires locaux ,compte tenu du nombre illimité des fournisseurs de services qui travaillent en collaboration avec nous pour faire publier leur  entreprise sur la plateforme, il serait difficile de tous les lister, néanmoins il est fort à notifier qu’ils sont référencés dans les catégories suivantes: Logistique et transports, service professionnel, finance et assurance, restauration et logement, électronique et informatique, santé, éducation, religion...etc.
Quelle regard portez-vous aujourd’hui sur L’IMPACT DU NUMÉRIQUE SUR LES
SECTEURS D’ACTIVITÉS ?
L’évolution des technologies de l’information et l’explosion de la  quantité d’information disponibles ont progressivement transformé les habitudes du quotidien et les attentes dans la grande majorité des secteurs d’activités au Cameroun. Le secteur informel n’y échappe pas. Ces dernières années, le taux de pénétration d’internet a connu une forte progression au Cameroun. Selon les résultats d’une enquête menée par l’entreprise Jumia, il est passé de 11% en 2015 à 21 % fin 2016. Cela signifie que sur les 24,02 millions d’habitants que compte le Cameroun, 5,01 millions naviguent régulièrement sur le web. Un pourcentage au dessus de la moyenne africaine qui est de 18%.Cette nette progression du taux de pénétration d’internet au Cameroun est favorisée par la démocratisation des Smartphones qui permettent à leurs utilisateurs d’avoir facilement accès aux produits du web. Le rapport situe aussi le taux d’utilisateurs de smartphone à 28% en fin 2016, et prévoit de tourner à environ 55 % en 2020.En Parallèle, les entreprises modifient leurs méthodes de recrutements avec la démocratisation des services web et mobiles. Aujourd’hui les entreprises privilégient de plus en plus les réseaux sociaux (LinkedIn, Viadeo, Facebook, Twitter,...) car ces réseaux représentent une mine d’or pour eux de pouvoir faire passer leur message. Au vue de ces constats il reste fort à parier que la plateforme SOUWAPS jouera un rôle très important dans cette vague portée vers la révolution digitale. Ceci dit, nous nous sommes fixés comme objectif et ambition de toucher un plus grand nombre d’audience en 2020 et surtout d’être parmi les maillons forts de cette révolution digitale. Les chiffres actuels sur notre page Facebook permettent déjà de noter que sur 2 500 personnes atteintes, 67% des jeunes tous sexes confondus et entre 25-34 ans, épousent bien notre concept. Notre but sera de les maintenir, voir améliorer ce chiffre et surtout d’aller toucher les tranches d’âges 35-44ans et 45-54 ans qui ont un très faible taux de participation./.

En savoir plus sur http://www.alwihdainfo.com/TIC-SOUWAPS-Une-plateforme-pour-les-debrouillardes-les-petites-et-moyennes-entreprises_a59098.html#wfjA0EycvQIYbqZS.99

ntretien.

 
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7 novembre 2017 2 07 /11 /novembre /2017 15:55

(TIC Mag) – On se souvient encore en 2005, lorsqu’après un don de matériel de la Chine, l’opérateur historique des télécommunications du Cameroun, la Camtel lançait le service de téléphonie Mobile CT Phone, basée sur la technologie CDMA. Le dernier né de la Camtel était alors présenté comme un outil de communication de 3ème génération, qui répondait aux besoins de densification du réseau téléphonique filaire de Camtel. En plus, sa technologie CDMA permettait la connexion sans fil des abonnés avec possibilité d’itinérance sur l’étendue du territoire national.

Seulement, 12 ans plus tard, les choses ne se sont pas passées exactement comme prévu. Le succès tant attendu n’est finalement pas arrivé, ou alors, ne s’est pas installé dans la durée. En raison des difficultés techniques, le service a commencé à présenter des signes d’essoufflement, ou point où, faute de rentabilité, la Camtel a stoppé ses investissements y relatifs, entrainant de fait la mort programmée du CT Phone.

« Le CT Phone a eu 900 000 recrutements. Il a souffert de ce qu’il n’y a pas de marchés de terminaux. Donc, chaque fois que les terminaux sont finis, on perd les abonnés en masse. Chaque fois que quelqu’un ne peut pas aller quelque part acheter un terminal, on perd. Et Camtel n’a pas vocation à vendre la quincaillerie. Nous n’allons pas continuer à nous engluer dans un marché de CT Phone qui ne nous rapporte pas grand-chose », explique Benjamin Gérard Assouzo’o, le directeur marketing et Communication de Camtel dans une interview diffusée par Canal 24.

Dans la foulée, le directeur marketing et Communication de Camtel fait savoir que désormais, l’opérateur historique entend se lancer vers d’autres défis, notamment la téléphonie mobile, et concurrencer les autres opérateurs qui font du GSM « Nous voulons avancer vers autre chose. Aller sur le terrain des autres, pour qu’on se batte à armes égales. Et sérieusement! », ajoute Benjamin Gérard Assouzo’o.

Ecrit par TIC Mag

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31 octobre 2017 2 31 /10 /octobre /2017 19:43
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Les sessions organisées en Tic par le Cercle des Amis du Cameroun (Cerac) ont eu lieu de septembre à octobre 2017.

Cela fait exactement 20 jours que les formations dans le domaine des technologies de l’information et de la communication, organisées dans le département du Boyo par le Cerac, association caritative fondée par la première dame Chantal Biya sont arrivées à leur terme. Mais dans tout ce département de la région du Nord-Ouest, de Belo à Oku, en passant Fundong, Mbingo, Acha, Ashing, Ajang, Anyajua, Bangolan, Baingo, Bahingra, Kitchu, Njinikejem, Njinikom, Njinkfuin… d’où sont venus des participants, l’on voit désormais le monde sous un autre prisme. Celui des opportunités qu’offrent les technologies de l’information. Les bénéficiaires de la série d’ateliers organisés dans la région, en collaboration technique avec l’IAI-Cameroun, ont été formés en opérations de saisie et gestion de fichiers sur les logiciels Word, Excel. Et aussi en utilisation de l’Internet, des réseaux sociaux, en entrepreneuriat, bureautique et maintenance informatique.

« Nous avons certes ratissé large pour faire connaître ces offres de formation de tous dans le département, mais les résultats ont dépassé nos espérances. En effet, nous avons enregistré 340 personnes dont 258 femmes et 82 jeunes, après avoir fait passer nos annonces à la radio, dans les églises, les cérémonies funéraires, les associations et autres « njangui » », assure dame Fointama Hilda Aluma, responsable du Centre de promotion de la femme et de la famille à Njinikom abritant les travaux. Enseignants, élèves, étudiants, fonctionnaires, employés de bureau, ménagères, commerçantes et autres agriculteurs ont donc répondu massivement à l’appel. « Pour permettre à tout un chacun de mettre en pratique les connaissances acquises pendant les enseignements théoriques, nous avons dû tenir quatre sessions par jour, de sept heures à 18 heures. Parfois, nous étions encore ici à 20 heures, en train de faire travailler les apprenants », affirme notre source. Quelques jours seulement après ces formations, l’impact se fait déjà ressentir dans la vie de bon nombre de participants. « J’ai dû me rapprocher de Monsieur Yengek Frankline Mbenkum, un des encadreurs, pour m’enquérir des modules de formation, parce que mes élèves qui y ont participé montrent désormais davantage d’intérêt pour les cours d’informatique. Ils m’accusent même de leur avoir caché certaines connaissances et me harcèlent quasiment pour davantage travailler dans cette matière », avoue un ensei gnant du coin, un sourire malicieux sur les lèvres. D’autres enseignants, bénéficiaires de la formation, assurent que leur travail quotidien s’en trouve facilité depuis. « Calculer les moyennes des élèves après les évaluations n’est plus une corvée pour moi grâce à la maîtrise du logiciel Excel. De plus, je peux saisir moi-même mes épreuves désormais ; alors qu’avant je devais avoir recours à un secrétariat public : ce qui n’était pas sécurisant pour les examens », témoigne Ngong Chanceline, enseignante à Njinikijem.

Un détour dans les quartiers de la petite bourgade permet de constater une certaine satisfaction des populations à avoir été formées. Et d’aucuns nourrissent d’ailleurs de grands rêves, entre achat d’un ordinateur, l’ouverture d’un cybercafé, montage de petites affaires en ligne… pour que les connaissances acquises ne soient pas perdues

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31 octobre 2017 2 31 /10 /octobre /2017 19:40
Photo d'illustration

(TIC Mag) – Face à la recrudescence des attaques cybercriminels, la police et la gendarmerie camerounaise ont décidé d’accentuer la lutte contre le phénomène en misant sur la formation. A cet effet, trente membres de la police et de la gendarmerie camerounaise ont achevé à Yaoundé le 20 octobre 2017 une séance de formation orientée vers les fraudes sur Internet. La formation de cinq jours était organisée par le gouvernement camerounais et par l’ambassade de France au Cameroun.

« Nous sommes venus prodiguer les techniques d’enquêtes pour que les gendarmes et policiers camerounais puissent progresser dans la lutte contre la cybercriminalité », explique le capitaine de frégate français Florent Fonteneau, interrogé par la Crtv. D’après lui, les participants à cette formation ont davantage été outillé sur comment démanteler un escroc ou un groupe d’arnaqueur sur les réseaux sociaux. De manière concrète, ils ont appris comment suivre en ligne les pistes et la signature des cybercriminels, ou encore comment retracer la source d’un message, et comment mettre la main sur son émetteur.

Cette formation arrive dans un contexte où la cybercriminalité connait une recrudescence dans le pays, avec des victimes aussi bien privées, que publiques. D’après l’Agence nationale des Technologies de l’information et de la communication (l’Antic), qui est l’organe en charge de la cyber sécurité au Cameroun, en plus des dommages liés à la réputation et à l’image des personnes et des individus, la cybercriminalité a fait perdre au Cameroun plus de 25 milliards de F Cfa en 2016, tous secteurs confondus.

Par TIC Mag

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31 octobre 2017 2 31 /10 /octobre /2017 19:33
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Alain Ekambi Caprure d'ecran
Malgré quelques bugs encore perceptibles, de nombreux utilisateurs connectés savourent déjà la communication via Dikalo Messenger, depuis le lancement de sa première version officielle le 22 octobre 2017. L’équipe continue de travailler d’arrache-pied de jour comme de nuit pour davantage rendre agréable la communication à travers cette messagerie instantanée made in Cameroon

Jeune camerounais né il y a 35 ans dans la capitale économique du Cameroun, Douala, Alain Ekambi est un amoureux des technologies de l’information et de la communication. Son parcours scolaire le démontre à suffisance notamment à travers son Diplôme en genie informatique décroché à l’université technique de Munich en Allemagne où il réside. Après ses études, l’ingénieur camerounais décide de se lancer dans le monde de l’entreprenariat et co-crée sa première entreprise Ahomé Innovation Technologies ; une entreprise spécialisée dans le développement de logiciels pour les petites et moyennes entreprises. En 2016 une situation embarrassante au terme d’un voyage qu’il venait d’effectuer fait germer l’idée d’une messagerie instantanée à confidentialité particulière et surtout propre aux réalités africaines. Alain Ekambi sans trop hésiter va se lancer dans le projet Dikalo surtout qu’il a là l’occasion dit-il de donner plus de visibilité au potentiel insoupçonné des jeunes africains dans les innovations numériques Pour Alain Ekambi, Dikalo Messenger est un rêve qui devient réalité, et surtout un défi qu’il envisage de relever, car son vœux le plus cher est de voir sa plateforme de communication devenir le WeChat de l’Afrique.

Alain Ekambi le papa de Dikalo Messenger, l’application de messagerie made in camer qui ambitionne de s’imposer dans le monde des applications de messagerie; se dévoile sur Cameroon info.net.

Cameroon info.net : Le 22 Octobre 2017 est à coup sûr une date historique pour vous, car à cette date vous lanciez officiellement une nouvelle application, une messagerie instantanée dénommée Dikalo messenger. Parlez-nous de la naissance de ce projet

 

Alain Ekambi : Eh bien disons que tout part d’un voyage au cours duquel j’ai rencontré une personne intéressante. Au moment de se séparer j’aurais bien voulu rester en contact avec la personne sans toutefois (du moins au début) donner mon numéro de téléphone à la personne. Mais les messageries du moment ne m’offraient pas cette option. Du coup, j’ai pensé à une messagerie qui pourrait marcher avec mes proches mais aussi avec des gens que je ne connais pas (encore). Ce n’est pas tout le monde qui doit atterrir dans votre liste de contacts téléphonique. Du moins au début. En d’autres mots donc, Dikalo naît du besoin de communiquer sans toujours avoir besoin de partager ses  informations privées. Les messageries actuelles exigent (j’insiste sur le verbe exiger). Exigent disais-je de donner au moins son numéro de téléphone à l’autre. Ça marche sans gêne aucune pour les proches mais pas forcément pour les gens que l’on ne connaît pas.

Au-delà de cela, j’avais cette envie ardente de créer une plateforme de communication avec focus sur l’Afrique. Toutes les régions du monde ont une plateforme propre à elles, qui offre des services adaptés au contexte social de ces régions. L’Afrique non. Dikalo vient alors combler ce vide. Avec mon équipe on a décidé d’ajouter quelques éléments à connotation africaine comme le nom Dikalo ou les stickers africains (nous avons commencé avec les stickers camerounais mais comptons ajouter d’autres pays très bientôt).

 

CIN : Pourquoi le nom « Dikalo » ?

 

Alain Ekambi : Dikalo signifie Le message, La nouvelle en langue Douala. J’ai trouvé que cela passe bien à un système de messagerie et aussi à l’aspect africain du projet

 

Cameroon info.net : Présentez-nous l’équipe de mise en œuvre du projet 

 

Alain Ekambi : La partie technique de Dikalo a été faite par moi. Et les fameux stickers camerounais par Felix  Fokoua. Il y a d’autres personnes qui aident mais qui préfèrent rester dans l’ombre

 

 CIN : plus de 20 mois de travail acharné, et ça continue. Quelle a été votre principale difficulté dans la réalisation de ce projet ?


Alain Ekambi :  La grande difficulté a été de faire comprendre la vision générale derrière Dikalo. La question qui revient toujours : “C’est quoi la plus-value ? Mais il y a déjà WhatsApp.” Donc notre combat c’est de faire comprendre aux usagers le besoin fondamental de la messagerie que nous pouvons contrôler nous-même. Aussi, construire un tel système demande beaucoup efforts et nous sommes encore très petits avec des moyens très limités. Mais nous espérons attirer de bons investisseurs et toujours plus. Heureusement les choses avancent tout de même !

 

CIN : Quelle a été votre motivation ? Ce qui vous a déterminé à aller jusqu’au bout?

 

Alain Ekambi : C’est l’écho qu’a eu le prototype de Dikalo. Nous avons fait un premier prototype et en avons parlé autour de nous. Les réactions positives nous ont encouragées à aller de l’avant avec le projet. En décembre 2016 nous avons publié la première version test et comptions au mois d’Aout 2017 près de 1 million 200.000 abonnes. Et j’avais là  l’opportunité de prouver que les jeunes africains peuvent aussi créer une plateforme qui est utilisée par des millions de personnes. Je m’y suis mis à fond.

 

CIN : Aviez-vous d’autres projets ? Pourquoi  avoir choisi de s’investir dans ce projet précis et pas un autre ?

 

Alain Ekambi : Pour le moment Dikalo est mon seul projet. Mais à travers Dikalo nous avons beaucoup d’autres idées. La messagerie de base n’est qu’un début. Une fois les gens connectés nous allons ajouter des services uniques.

Pourquoi Dikalo et pas un autre Projet ? Je pense qu’une plateforme qui rassemblent toute l’Afrique et faite par des africains est un projet fabuleux. Nous en avons absolument besoin dans le continent africain. Nous avons besoin de cette plateforme qui nous unit à notre façon. Que ce soit en Asie, en inde aux Amériques ou en Europe vous trouverez toujours une plateforme propre à ces zones. L’Afrique était la seule zone du monde qui manquait encore à l’appel.

 

CIN : En clair, face à d’autres messageries instantanées telles que Whatsapp( Choisi par des millions d’utilisateurs à travers le monde quelles sont les particularités de Dikalo ?

Alain Ekambi : Le respect des données privées. Chaque utilisateur dans Dikalo dispose d’un code personnel privé. C’est avec ce code que vous pourriez retrouver un ami sur Dikalo. Il est aussi possible de permettre à Dikalo d’accéder à votre répertoire téléphonique. Dikalo pourra ainsi vous permettre d’envoyer une demande d’amitié à vos contacts déjà sur la plateforme. Notez que l’accès au répertoire est purement volontaire et pas obligatoire comme sur les autres messageries. Ainsi chaque utilisateur contrôle lui-même ou quand et comment il partage ses informations privées. Bien sûr il y a aussi le focus sur l’Afrique. Nous allons privilégier notre continent dans ce que nous faisons. Un peu comme le fait WeChat en chine ou Hike en inde.

 

 CIN : Quelles sont vos attentes vis-à-vis de Dikalo ?

 

Alain Ekambi : Que Dikalo devienne une référence et un réflexe pour tout  africain. Chaque africain doit être dans Dikalo.

 

CIN : Comment appréciez-vous le retour que vous avez des personnes qui réagissent à la nouvelle de l’arrivée de Dikalo ?

 

Alain Ekambi : Le retour est super positif. Malgré les bugs et les difficultés à utiliser Dikalo en ce moment les gens adhèrent à notre vision et cela nous donne le courage de continuer.

 

CIN : Comment peut-t-on se procurer l’application Dikalo ?

 

Alain Ekambi : Dikalo est disponible sur Google Play, Sur le web,  Windows, mac et Linux. La version pour iOS suivra d’ici peu

 

 CIN : Dikalo une fois sur les smartphones, quelle sera la suite ?

 

Alain Ekambi : La suite, offrir des services unique qui vont à jamais changer et faciliter la vie de beaucoup d’africain. La messagerie en réalité est juste un début. Une fois les abonnés habitués à son utilisation, nous comptons offrir des services uniques et adaptés à chaque public à travers le monde ; la priorité donnée au public africain car nous le connaissons mieux et aussi parce que peu d’entreprises pour ne pas dire presqu’aucune entreprise occidentale ne nous met dans sa liste des priorités.Nous pourrions évoluer par exemple dans le payement/transfert d’argent électronique. Imaginez la possibilité de pouvoir payer partout en Afrique avec un simple texto. Pas besoin d’ouvrir un compte bancaire. Avec près de 850 millions de personne sans compte bancaire sur le continent ceci pourrait changer les choses. Et bien sur beaucoup d’autres services suivront.

Iris Bitjoka

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3) Comment trouver des fonds auprès des organisations de financement ?
4)Tout savoir avant entamer un projet dit de  Developpement
5) Stratégie Nationale de Développement des TIC au Cameroun
6)Glossaire de mot de developpement.pdf
 

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