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Cameroun. Réseaux Sociaux : Paul Biya veut des ministres «Androïdes» Après avoir demandé le 11 février dernier, lors de la 50ème Fête de la Jeunesse, à la jeunesse dite Androïde de son pays, de saisir les opportunités qu’offrent les TIC (Technologie de l’Information et de la Communication), le président Paul Biya prescrit à ses ministres d’être plus présents sur le World Wide Web.
6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 16:44
Dans le contexte des pays en développement, les analyses axées sur les questions externes ou exogènes (sociopolitiques, géopolitiques, économiques ou culturelles) susceptibles d’influencer la réalisation de la démocratie sont régulièrement soulevées lors des discussions et des débats relatifs à la transposition et la consolidation de la démocratie. Par contre, l’action conjuguée des facteurs endogènes tels que l’ethnicité, la culture locale, le niveau d’alphabétisation et les moyens de communication en tant que déterminants de la validité ou de l’applicabilité des facteurs exogènes est très peu prise en compte. En effet, les concepts fondamentaux de la démocratie que sont « la volonté » et « le peuple » sont révélés par les élections et leur signification a connu une profonde évolution. De même qu’Internet se révèle aujourd'hui comme un accélérateur de la communication sur la culture de la démocratie, les élections au niveau national font désormais l'objet de divers questionnements liés aux influences externes. Après l’expérience de la Côte d’Ivoire et les récents soulèvements en Tunisie, en Égypte et en Lybie (le Printemps arabe), d’aucuns pourraient se demander si en dépit de la spécificité des facteurs inhérents à chaque pays en matière de démocratie, l'influence externe, exercée sur les élections, n’est pas « le » facteur déterminant d’un changement de leadership dans les États souverains d’Afrique ? Il est admis que la promotion d’une véritable démocratie peut être en porte-à-faux avec l’explosion d’un conflit, si la gestion des influences externes sur les élections méconnaît d’importants facteurs endogènes. En s’inspirant d'une analyse sélective de la spécificité de la plateforme démocratique camerounaise, le présent article vise à établir cette assertion à la suite d’un bref aperçu du cadre contemporain de la démocratie en Afrique. Le cadre contemporain de la démocratie en Afrique Dans la plupart des États, la définition conventionnelle de la démocratie est le gouvernement par la volonté de la majorité du peuple. Ainsi, depuis ses origines grecques, deux notions fondamentales sont au cœur de la démocratie : « la volonté » et « le peuple ». La démocratie n’est cependant pas un concept statique. La démocratie a connu des mutations du fait de l’alphabétisation, l’éducation à la chose politique et de l’avènement d’Internet L’Internet a énormément amélioré les options offertes aux peuples par le vote et l’accès à l’information par la voie écrite ou audio-visuelle. Par exemple, c’est grâce à l’Internet que le peuple oppressé en Tunisie a pu s’échanger, dialoguer par téléphone et se mobiliser pour chasser Ben Ali du pouvoir. L’Internet a justement accéléré la vitesse de la circulation de l‘information en même temps qu’il est devenu un moyen propice d’éducation sur la démocratie. Tous ces développements ont eu pour effet réel de transformer le monde en un village planétaire comme dit l’adage par l’adoption d’une signification du mot « peuple » Le sens restrictif qui a jusqu’ici été accordé au concept de « peuple » semble s’être étendu au gré des intérêts des grandes entreprises, des personnes morales, d’autres intérêts économiques et la volonté de préserver la paix internationale. Autant il semble légitime pour les pays en développement de bénéficier de l’aide au développement, autant il est justifié pour les donateurs de s’intéresser au destinataire de l’aide et à la façon dont elle est gérée. Les pays sans état où l’Etat est malade ou a échoué (ou failed states en anglais) représentent une menace pour la paix internationale. Par conséquent, l’instabilité dans n’importe quelle partie du monde touche l’intérêt de la communauté internationale et l’oblige à agir afin de prévenir qu’un chaos local ne dégénère en un problème global. Par exemple le changement intervenu dans les années ’90 en Somalie après Siad Barré où ce pays est devenu sans Etat continue à ce jour à déstabiliser la corne de l’Afrique ainsi que le commerce maritime international. Les conséquences négatives des situations nationales des pays où l’Etat ne fonctionne pas ou mal peuvent dans certaines conditions rendre légitime l’action préventive de la communauté internationale dans le monde. Ainsi, la légitimité d’un gouvernement élu, à l’ère d’Internet, ne semble plus provenir seulement du « peuple » installé dans le pays directement concerné par le scrutin. De nos jours, la notion de « peuple » inclut la communauté internationale, les intérêts des entreprises multinationales et des personnes morales, tel que les événements en Côte d’ivoire et en Lybie semblent le révéler. En Côte d’Ivoire, après l'instauration d'un gouvernement de transition, des élections ont été organisées en novembre 2010 avec en lice deux principaux candidats : le président sortant Laurent Gbagbo (originaire du Sud) et Alassane Ouattara (du Nord). Les élections représentaient l’espoir de voir s’achever une guerre qui avait divisé le pays en deux (le Nord et le Sud). Cette guerre civile aurait éclaté suite à la prise de contrôle de la moitié de la région du nord par les « rebelles », en raison de l’adoption d’une loi (l’ivoirité) visant à empêcher le candidat du nord de participer à l’élection présidentielle. Le concept d’« Ivoirité » a eu pour conséquence de déclencher une chasse aux sorcières contre tout « éventuel étranger » ; chasse qui a fini par diviser le pays en deux. Les institutions nationales en charge des élections s’étant montrées incapables de vider le contentieux électoral après le scrutin de novembre 2010, Laurent Gbagbo a refusé de céder le pouvoir. Le suffrage exprimé par le « peuple » de la communauté internationale a pesé en faveur d’Alassane Ouattara, qui est aujourd’hui président de la Côte d’Ivoire. L’expérience ivoirienne établit trois précédents d’une profonde importance. Premièrement, la rébellion qui a précédé l’actuel gouvernement Ouattara a redéfini le terme « rebelles » pour le reste du monde. La communauté internationale a amené le gouvernement Gbagbo, légitimement élu, à négocier avec des rebelles. De ce fait, la qualification de ces rebelles a évolué dans le langage diplomatique pour devenir les « forces nouvelles », qui ont fini par intégrer le gouvernement de transition, alors dirigé par le président sortant Laurent Gbagbo. Deuxièmement, le « peuple » (au sens restrictif) a participé aux élections (les forces républicaines de Côte d’Ivoire et les « forces nouvelles » ont rangé leurs armes) et la voix de la communauté internationale en qualité de « peuple » (au sens large) a prononcé le résultat final des élections. Enfin, l’une des conséquences remarquables de ce résultat, qui devrait avoir des ramifications dans toute l’Afrique, c’est qu’il a dissipé, en Côte d’Ivoire, un fait quasiment érigé en règle non écrite : le poste de Président était le monopole des tribus du sud du pays, à l’exclusion de celles du nord. Ces précédents sont importants dans la mesure où durant le Printemps arabe, la prégnance de ces nouveaux sens a inspiré et a stimulé le soutien que la communauté internationale a apporté aux « rebelles » du « Conseil national de transition » (CNT), qui gouverne aujourd’hui la Lybie. La R2P (Responsabilité de protéger) pouvait aussi être invoquée ici par les Nations Unies. En sa Résolution 1674 du 28 avril 2006, l'Assemblée générale des Nations Unies avait voté une résolution thématique (la responsabilité de protéger (R2P) les populations civiles pendant les conflits armés. Une proposition soumise par le Secrétaire général de l’époque et approuvée en 2005 lors du Sommet des Nations Unies). Il est vrai que ce document contient une stratégie, des normes, des procédés et une pratique développés par les NU pour mettre en œuvre la R2P, dans le but d’éviter ou de réduire les abus. Mais dans la mesure où très peu d’interventions étrangères menées dans le monde aujourd’hui sont dénuées d’intérêts sous-jacents, il va de soi que la R2P peut être invoquée, usée et abusée par la communauté internationale lorsque son action vise un changement de régime. Essentiellement, l’exercice de la R2P prévaut sur les revendications de souveraineté de l’État ou des États concernés. La signification moderne du mot « peuple » à travers R2P démontre combien le concept de souveraineté et devenu fluide et nébuleux. Le Cameroun : une histoire contextualisée de la démocratie Les éléments du fil conducteur liant la plateforme démocratique camerounaise comporte des faits saillants de ses leaders –Ahidjo et Biya, les aspects du cadre de la démocratie (relative au multi-partisme, les partis politiques, l’infrastructure de communication), la population et les problèmes clés du jour. (1) Repères du leadership Depuis son indépendance, le pays a été dirigé dans une paix relative par deux leaders : Ahmadou Ahidjo et Paul Biya. Le défunt président Ahidjo a gouverné ce pays dépositaire des cultures francophone et anglophone, depuis la réunification en 1961 jusqu’à sa démission en 1982. On lui reconnaît le mérite d’avoir démissionné de ses fonctions après avoir posé les fondements du développement national et de la cohésion sociale en rassemblant les nombreux groupes ethniques du pays. Le président actuel, M. Paul Biya, tient les rênes du pays depuis près de trois décennies. Au cours de cette période, marquée par un coup d'état manqué, il s'est principalement distingué par l'instauration de la démocratie et du multipartisme et la définition d’un cadre électoral dont l’aboutissement est Elections Cameroon (ELECAM). (2) Multipartisme Au plan politique, le Cameroun compte plus de deux cents partis politiques enregistrés. La validation de vingt-trois candidatures lors des élections présidentielles de 2011 est, pour les uns, révélateur de la réalité du multipartisme politique et, pour les autres, un exemple de division et d’immaturité politique. Les partisans du dernier point de vue évoquent la loi (la Constitution de 1996, selon laquelle le vainqueur l’emporte à la majorité simple des suffrages exprimés ; c’est-à-dire le candidat qui comptabilise le plus de voix) contre une opposition qui fractionne tellement les voix que la victoire du candidat sortant est garantie avant même le début du vote. (3) L’Internet et la communication Le paysage des télécommunications s’est enrichi d’un réseau de fibre optique aujourd’hui exploité par trois principaux opérateurs et divers autres acteurs de l’Internet. Le secteur des transports urbains compte des lignes de bus (à Yaoundé et à Douala) auxquelles s’ajoutent des taxis réguliers (de couleur jaune), des motos taxis (bend skinners) et des taxis informels (clandos). À l’ère d’Internet, la circulation des informations profite de tous ces moyens de communication au Cameroun (comme cela a été le cas ailleurs sur le continent africain, avec cependant une amplitude différente). (4) La population et ses problèmes clés Le Cameroun est un pays de près de vingt millions d’habitants répartis en quelque 240 groupes ethniques et il enregistre à ce jour un taux moyen d’alphabétisation de 67,9 %. La région du Sud du Cameroun, qui représente les 5/8ème de la population, enregistre un taux d'alphabétisation supérieur à celui des trois régions du Nord. En réalité, les statistiques du ministère de l’Éducation de base démontrent qu’au Cameroun, les sept régions du grand Sud présentent une moyenne d’achèvement du cycle d’enseignement primaire de 75,8 %, tandis que la moyenne des trois régions du Nord Cameroun est de 42,3% Il existe également un lien entre la croissance démographique, les problèmes de gouvernance et les émeutes de la faim de février 2008. Ces mouvements d’humeur ont démontré que la disponibilité de l’emploi pour la jeunesse impatiente du Cameroun et la question de l’alimentation sont au cœur des problèmes de développement ; et la jeune génération doute des capacités de l’administration Biya à les résoudre. Ceci est d’autant plus vrai que les universités d’État accueillent, par an, plus de 110 000 étudiants, au nombre desquels au moins 10 000 intègrent le marché de l’emploi chaque année. Vient s’ajouter aux problèmes de chômage celui d’une faiblesse criarde des institutions. Elles sont caractéristiques de l’impunité et de l’absence de responsabilité. Ces faiblesses ont, à leur tour, crée de profondes incertitudes chez les populations vis-à-vis de l’avenir ; entraînant une sorte de culture de la corruption dans les services publics et les entreprises d’État. Tout ce qui précède détermine les spécificités du Cameroun. Les spécificités du Cameroun et l’ère d’Internet Divers facteurs exercent une profonde influence sur le développement et la consolidation d’une véritable démocratie au Cameroun à l’ère d’Internet. Il s’agit de l’ethnicité et des disparités observées entre les régions au plan de l’alphabétisation, des manifestations pernicieuses du multipartisme et du régionalisme, d’Internet, du souvenir des chocs sanglants du passé, de l’inadéquation de la réglementation sur le financement des campagnes électorales et de l’élasticité des approches exogènes en faveur de l’amélioration de la démocratie. Ces faits qui sont le plus souvent ignorés lorsque les Camerounais sont qualifiés, à tort, de passifs face à l’injustice, à la corruption, à la hausse des prix des aliments, au chômage, à la stagnation relative de leur niveau de développement ; autant de facteurs qui ont déclenché des conflits violents ailleurs. La voie à suivre, afin d’aborder ces spécificités, doit être adaptée à la promotion d’un véritable progrès démocratique au Cameroun. *Maître de conférences des universités

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Fabrice Onana 21/12/2011 15:24



Pour mieux se faire connaître et véritablement démontrer aux yeux du monde que le Cameroun est ouvert à tous et qu’il existe cette démocratie et cette liberté si chères au président Biya, c’est
une occasion pour les uns et les autres et surtout de l’occident de s’empreigne de l’évolution du Cameroun minute par minute.

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