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Cameroun. Réseaux Sociaux : Paul Biya veut des ministres «Androïdes» Après avoir demandé le 11 février dernier, lors de la 50ème Fête de la Jeunesse, à la jeunesse dite Androïde de son pays, de saisir les opportunités qu’offrent les TIC (Technologie de l’Information et de la Communication), le président Paul Biya prescrit à ses ministres d’être plus présents sur le World Wide Web.
6 août 2012 1 06 /08 /août /2012 15:21
ImageInitiatives de Gouvernace Citoyenne. Les technologies de l’information sont-elles un outil de démocratisation de l’accès à l’information au Cameroun ou de nouvelles sources d’inégalité? Les technologies de l’information et de la communication (TIC ou NTIC) regroupent l’ensemble des techniques utilisées dans le traitement et la transmission des informations, principalement par l’informatique, l’internet et les télécommunications (télévision, téléphone mobiles et fixes, réseaux numériques). La liberté d’accès à l’information, se définit comme le droit pour toute personne de recevoir des informations ou d’accéder à des documents détenus par un organe public ou un organisme privé exerçant des missions de service public, se matérialise par le biais de plusieurs supports. Dans le contexte camerounais, où il a été démontré que l’accès à l’information souffre encore des lenteurs administratives, de la culture du secret de l’administration publique et de l’ignorance des populations, entre autres facteurs, l’avènement de l’ère numérique apparaît comme salvateur pour les citoyens. L’internet et la téléphonie mobile particulièrement, grâce à leur rapide pénétration au Cameroun, contribuent à rendre l’accès à l’information rapide et aisée pour les citoyens. Toutefois, ce positivisme est atténué par la faible adaptation de l’administration camerounaise, mais surtout par l’inégalité numérique qui prévaut encore dans le pays. Les TIC : Sources d’égalité d’accès à l’information On conçoit aisément que l’accès libre et égal de tous à toute l’information disponible constitue un enjeu majeur dans une société où l’information tient une part importante. Les TIC sont de puissants outils qui donnent accès à l’information presque en temps réel aux citoyens, et leur généralisation des TIC dans le quotidien des camerounais démontre la volonté de leur appropriation par les populations. Jusqu’à leur avènement, les modes de diffusion et de vulgarisation de l’information n’étaient pas nombreux. Aujourd’hui, il suffit de se connecter sur internet pour trouver l’information recherchée. A ce propos, il existe des moteurs de recherche tels que Google, Yahoo, Altavista qui sont très utiles pour la recherche d’information sur tous les domaines et à tout moment. Le téléphone portable, notamment grâce aux sms, constitue également un moyen rapide de communiquer. En matière de communication avec l’administration et d’accès à l’information gouvernementale plus spécifiquement, les administrations publiques ont développé des sites internet qui permettent l’accès à certaines informations sans nécessité de déplacement. Ces sites Internet contiennent généralement des informations relatives aux programmes et projets de l’administration publique, de même que le cadre normatif applicable aux activités de l’administration concernée. Toutefois, des difficultés persistent en matière d’utilisation des TIC pour l’accès à l’information gouvernementale. Ces difficultés sont liées essentiellement à la faible informatisation de l’administration. De nombreux services administratifs sont encore dépourvus de matériel informatique, notamment les ordinateurs, imprimantes, et parfois même téléphone . La connexion à internet dans les administrations est encore réservée dans beaucoup de cas aux bureaux de Directeurs et Chefs de service . Les TIC connaissent un développement exponentiel au Cameroun. Ainsi en dix (10) ans, le nombre d’abonnés de téléphonie mobile a explosé, partant de cinq mille (5000) au départ, il atteint environ neuf (9) millions aujourd‘hui. Ceci signifie qu’environ quarante cinq (45%) de la population tant rurale qu’urbaine possède un téléphone mobile . Cependant, la fracture numérique persiste, ce qui conduit à atténuer les potentiels apports de la modernisation des services publics. Les inégalités d’accès aux TIC La fracture numérique peut se définir comme le fossé qui existe entre ceux qui ont accès aux TICs et ceux qui y ont un accès limité ou nul; elle inclut des différences liées au sexe, à l’âge, au niveau d’éducation, à la localisation géographique, aux langues parlées ou encore au niveau socioprofessionnel. Au plan géographique, on constate que les zones urbaines sont mieux équipées que les zones rurales, de même qu’il semble que le Sud Cameroun soit mieux outillé que le Grand Nord, conséquence peut être d’un plus haut taux de scolarisation et de la présence d’un certain nombre d’infrastructures qui font défaut à cette partie du pays. Dans le cadre de la vulgarisation des TIC, le Gouvernement camerounais a introduit l’enseignement de l’informatique dans les programmes scolaires lors de la rentrée 2003-2004. Toutefois, pour les établissements des zones rurales déjà dépourvus d’infrastructures de base, les équipements informatiques constituent un luxe inaccessible. Dans les établissements scolaires publics en zone urbaine, la situation est à peine plus enviable et les enseignements de l’informatique sont essentiellement théoriques: on parle d’un (01) ordinateur pour quatre vingt (80) élèves . Par conséquent les enseignements sont essentiellement théoriques. L’inégalité d’accès aux TIC est le reflet de la fracture sociale qui existe entre les riches et les pauvres ; entre les personnes instruites et les analphabètes, et entre les habitants des zones urbaines et ceux des zones rurales. D’après un rapport publié par l’institut national de la statistique (INS) en 2008, près de quarante (40%) de la population camerounaise vit en dessous du seuil de pauvreté. et le taux de paupérisation est évalué à douze (12,2%) en milieu urbain, et cinquante cinq (55%) en milieu rural. Le pouvoir d’achat est très faible, ce qui place les priorités des populations ailleurs. Depuis la suppression des exonérations des coûts de TVA sur le matériel informatique et électronique, le coût de ces équipements est inaccessible pour le camerounais moyen . Le coût moyen de la connexion internet à domicile est de quinze mille (15000) FCFA pour un modem, et trois cent (300) FCFA pour une heure de navigation, et il en va de même pour les cybercafés. Le salaire minimum étant fixé à vingt trois mille cinq cent quatorze (23.514) FCFA, il est évident que peu de personnes peuvent prétendre à un accès quotidien à internet. Cette situation qui prévaut dans les centres urbains est plus qu’alarmante dans les zones rurales.Pour des raisons de faiblesse ou de déficit de couverture réseau, des problèmes de fourniture d’énergie électrique, et surtout le faible pouvoir de consommation, les populations des zones rurales n’ont pas accès à internet. On comprend pourquoi la pénétration de l’internet au Cameroun est seulement de quatre (4%) puisque les zones reculées et rurales sont exclues. La popularité de la téléphonie mobile reflète mal le coût exorbitant des communications. Le Cameroun reste l’un des pays où la minute de communication est le plus élevée (130 FCFA par minute en moyenne pour une communication locale)...Lire la suite de l'article sur www.quotidienlejour.com

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Publié par camticdevelop.net
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