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Cameroun. Réseaux Sociaux : Paul Biya veut des ministres «Androïdes» Après avoir demandé le 11 février dernier, lors de la 50ème Fête de la Jeunesse, à la jeunesse dite Androïde de son pays, de saisir les opportunités qu’offrent les TIC (Technologie de l’Information et de la Communication), le président Paul Biya prescrit à ses ministres d’être plus présents sur le World Wide Web.
12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 19:49
(Agence Ecofin) - Par décret 0212/PR du 27 janvier 2011, le président de la République, Ali Bongo Ondimba, a décidé de la création de l’Agence nationale des infrastructures numériques et des fréquences (ANINF), établissement public à caractère administratif, issu d’une fusion de l’Agence nationale de l’informatique (ANI) et de l’Agence nationale des technologies de l’information et de la communication (ANTIC) avec, en plus, la gestion de fréquences précédemment dévolue à ARTEL. L’ANINF assure donc l’installation et la gestion des infrastructures et ressources nationales partagées dans les domaines des télécommunications, de l’audiovisuel et de l’informatique. Entretien avec son directeur général, Alex Bongo Ondimba. Qu’est-ce qui a justifié la création de l’ANINF ? Alex Bongo Ondimba : Comme vous le savez, la politique du Chef de l’Etat repose sur trois grands piliers, à savoir : le Gabon vert, le Gabon industriel et, bien sûr, le Gabon des services. C’est pourquoi, asseoir le Gabon des services va de concert avec la mise en place d’infrastructures technologiques capables de soutenir la croissance de notre pays. En effet, l’économie numérique sera un vecteur de Gabon Emergent d’ici 2020, le programme du gouvernement en la matière est très ambitieux. Aussi, l’existence de plusieurs entités administratives opérant dans le même niveau sectoriel des TIC, ne pouvait-elle pas faciliter cette vision du Gabon Emergent. C’est pourquoi, dans le cadre de la mise en œuvre du plan de développement de l’économie numériques au Gabon, pour les dix prochaines années, le président de la République, chef de l’Etat, son Excellence Ali Bongo Ondimba, a donc décider de la création de l’ANINF par décret n°212/PR du 27 janvier 2011. En même temps, dans le souci de rendre plus efficient la gestion fréquentielle, l’Etat a aussi décidé de rattacher à l’ANINF certaines prérogatives, anciennement dévolues à l’ARTEL, tout comme la gestion et la mise en œuvre de la télévision numérique. Toute chose qui fait que l’ANINF est aujourd’hui un acteur stratégique des TIC au Gabon. Quels sont aujourd’hui vos chantiers prioritaires ? ABO : On ne peut pas parler des projets prioritaires sans parler de l’organisation de la structure. Le premier projet est donc la mise en place de l’ANINF, qui passe par un recrutement objectif, un renforcement des capacités à tous les niveaux afin que l’ANINF puisse offrir des prestations de qualité, et la rédaction des textes organiques. Le deuxième projet est la mise en place d’un backbone fibre optique terrestre (projet RAG). C’est un élément fondamental de l’infrastructure national haut débit. Il interconnecte, en fibre optique, toutes les grandes villes du Gabon, les pôles économiques du Gabon Emergent et les câbles sous-marins internationaux. Le troisième projet est la mise en œuvre du domaine Internet gabonais. Il s’agit de sensibiliser tous les acteurs concernés aux enjeux liés à une gestion moderne du Gabon qui s’appuie les nouvelles technologies de l’Internet. Je pense, entre autres, à la mise en place du plan géomatique national pour assurer une gestion durable du patrimoine. Tous les acteurs de l’Etat, du secteur privé et de la société civile doivent être impliqués afin de garantir une large appropriation de ce plan. Lequel de ces trois chantiers vous semble le plus décisif ? ABO : Bien évidemment, la fibre optique est le grand chantier prioritaire, cela pour répondre une fois encore à la volonté du chef de l’Etat de faire du Gabon une vitrine technologique en même temps qu’un point d’interconnexion de l’ensemble des pays limitrophes. Le gouvernement gabonais s’est résolument engagé dans ce vaste programme structurel visant à appuyer la dynamique du secteur privé et de la société civile, et à conduire les grandes réformes de l’Etat. Le RAG en est l’un des socles. Cela passe par la construction d’un deuxième câble sous-marin à fibre optique inter consortium ACE et, au niveau national, par la construction de la fibre optique entre Libreville et Port-Gentil pour relier la zone est. Par ailleurs, il est prévu le lancement d’un réseau à haut débit entre Libreville-Franceville-Koula-Moutou. Un projet d’intégration régionale dénommé Central Africa Backbone (CAB) financé par la Banque mondiale assurera l’interconnexion avec la Cameroun, mais aussi le sud-est avec le Congo. Ensuite, Djolé-Bitam-Eboro, Bifoun-Lambaréné-Mouila et Tchibanga-Mayumba. Ce programme national global de près de 3000 km de fibre optique devrait être déployé dans les trois à quatre prochaines années. Quelle part prend l’ANINF dans ce vaste projet de la fibre optique ? ABO : Elle est maître d’ouvrage, délégué de l’Etat gabonais pour l’exécution et le suivi de ce vaste chantier. Quelles seront les principales innovations que vous allez apporter à votre secteur d’activité dans les prochaines années ? ABO : Considérant les atouts du Gabon, le gouvernement devrait se fixer les objectifs pour le développement des technologies de l’information et de la communication à l’horizon 2020. Ces objectifs passent par l’actualisation du cadre juridique et institutionnel à travers la loi 005du 27 juin 2001. Cette loi ne répond plus aux exigences d’un marché qui se développe vers la convergence des technologies, alors que les réseaux des nouvelles générations, permettant l’unicité des supports de la voix, des données et de l’image commencent à se mettre en place sans que cette législation ne soit adaptée aux évolutions technologique et aux nouvelles donnes des marchés. Par ailleurs, le marché des télécommunications et TIC en République gabonaise a connu une forte expansion des dernières années, impulsée par la libéralisation du secteur et l’ouverture des marchés de téléphonie mobile et des services à valeur ajoutée. Il faut donc développer des infrastructures de transport large bande sur toute l’étendue du territoire national. Il faut également développer les applications, produire les contenus locaux et encourager l’usage du savoir en ligne. Pour cela il est impératif de renforcer les capacités humaines en TIC. Chaque Gabonais devrait avoir les compétences nécessaires pour tirer pleinement parti des richesses de la société de l’information. Il est donc essentiel de développer les capacités et d’assurer la familiarisation des populations avec les TIC. Ceci dit, pour généraliser l’utilisation de l’internet, il faut créer la confiance et la sécurité dans l’utilisation de l’internet car se sont là des éléments essentiels pour l’édification d’une société de l’information sûre et durable. Ces conditions sont même primordiales pour l’utilisation efficace des TIC, comme l’a reconnu le Sommet Mondial sur la Société de l’Information (SMSI). Nous avons enfin la volonté de moderniser le réseau de distribution de la radiodiffusion télévisuelle et sonore et accroître la disponibilité des signaux sur tout le territoire national. Les médias (presse écrite, radio et télévision) ont un rôle essentiel à jouer dans l’édification de la société de l’information. Ils sont devenus le principal vecteur d’information sur la société de l’information et de la communication. N’y a-t-il pas un conflit de compétence entre l’ARTEL et vous, notamment au niveau de la gestion des redevances radioélectriques? ABO : Il n’existe pas de conflit de compétence entre l’ANINF et ARTEL. L’ARTEL est une agence de régulation dans le domaine de la communication alors que l’ANINF voit ses missions orientées vers l’étude, la promotion et l’implémentation des ressources internet, mais aussi elle assure la coordination et la gestion des bandes de fréquences. Il y a en réalité une complémentarité car l’ANINF est locataire des fréquences et ARTEL en est délégataire. Quel est votre rôle dans la préparation au niveau technologique de la CAN ? ABO : L’organisation de la CAN 2012 nécessite une infrastructure de télécommunication efficiente. Les populations doivent pouvoir suivre les retransmissions des matchs, les visiteurs doivent avoir accès aux services internet et à la téléphonie dans tous les sites concernés par l’évènement, les transmissions dans les villes et entre les villes choisies doivent être assurées. L’ANINF intervient dans tout le volet technologique comme maître d’œuvre. Elle se fait assister pour cela par des prestataires locaux et/ou internationaux et s’assure du transfert de compétence en vue de la maintenance des infrastructures qui reviendront à l’Etat. Bio Express

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